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Leonardo : «C’était une crise de trois jours»

Rédigé Le 22 novembre 2012, 13h02 par Loic

Après avoir félicité ses joueurs dans le vestiaire, le directeur sportif du PSG s’est réjoui de cette qualification, estimant qu’elle pouvait aider son club à grandir.

Qualifié, le PSG a rempli son premier objectif de la saison. Quel est votre sentiment ?
Leonardo. C’est vraiment important. C’est la deuxième fois que le club sort des phases de poules. La dernière fois, c’était il y a dix-sept ans. On est à douze points et il n’y a pas beaucoup d’équipes qui atteignent ce total après 5 matchs. On a souffert en première période, mais on a su faire la différence au bon moment. Lavezzi a été extraordinaire.

Avez-vous fixé un nouvel objectif à vos joueurs dans cette Ligue des champions ?
C’est très difficile à dire mais avoir une compétition qui nous attend au mois de février, c’est quelque chose de formidable. Maintenant, on a le temps de se concentrer sur le championnat et surtout d’améliorer ce qui nous manque. Ce club est en construction. Tout est nouveau et il y a beaucoup de choses qui ne marchent pas. On n’a pas la prétention de tout bien faire mais un résultat comme ce soir (NDLR : hier) va nous aider à grandir.

La crise est donc terminée ?
(Sourires.) C’était une crise de trois jours. Carlo a surtout parlé d’une crise de jeu qui coïncide avec le moment oú tu ne gagnes pas. Mais les grandes équipes, c’est comme ça, quand tu perds un match, c’est la crise.

Le retour de Zlatan Ibrahimovic a encore changé beaucoup de choses…
On ne peut pas séparer Zlatan de l’équipe et du club. Zlatan est un joueur taillé pour le Ballon d’or. C’est comme Messi et le Barça, ou Ronaldo et le Real Madrid. Sans ces joueurs, l’équipe est moins bien.

Etes-vous satisfait du jeu produit par votre équipe ?
Il n’y a que peu d’équipes qui jouent bien et dont le jeu plaît à tout le monde. Il y a le Barça bien sûr, le Borussia Dortmund et le Chakhtior Donetsk. Après, beaucoup d’équipes sont en recherche comme nous. On n’a pas les structures des grandes équipes : ni le centre sportif, ni la communication, ni même l’organisation. C’est pour ça que nous ne sommes pas inquiets. On sait qui on est et on a besoin de temps.

Source : Le Parisien

Leonardo

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